D'une part, je mets en pause l'exploration de la branche hollandaise de mon époux : la barrière de la langue et ma méconnaissance des systèmes d'archives néerlandais rendent la recherche d'actes trop incertaine pour l'instant. Je reviendrai peut-être sur cette branche plus tard, avec de meilleurs outils ou de l'aide.
D'autre part, du côté lozérien, de nombreux actes deviennent introuvables à cette période, notamment en raison de la disparition d'archives locales. Certaines cases resteront donc durablement vides, non par manque de recherche, mais parce que les documents eux-mêmes n'existent plus.